" J'ai attrapé une maladie vieille comme l'humanité et contre laquelle n'existe, à ce jour, aucun remède. Ceux qui ont été épargnés en sourient, parfois s'en gaussent. Ils ont tort. Elle parait en effet anodine, négligeable, divertissante, Elle est insidieuse, exigeante avant de devenir tyrannique. Elle ne laisse aucun répit. Elle n'admet aucun rival. Elle exige qu'on lui sacrifie beaucoup de temps, Une dispensieuse énergie, toutes ses économies, Son corps et, qui sait, son âme. A l'instar de certaines religions, elle promet le paradis après qu'on a bien souffert et qu'on s'est bien effacé. Elle déteste les paresseux et les lâches. Elle est effrayante et magnifique. Il arrive qu'on en meurt. C'est la fièvre du cheval "

# Postato sabato 07 novembre 2009 10:59

donécyos

donécyos
nouvo départ avc 1 super cheval !!
toundra je t'oubliré jamais

# Postato sabato 07 novembre 2009 06:37

# Postato mercoledì 26 agosto 2009 06:56

# Postato venerdì 02 gennaio 2009 06:44

Je n'avais que 6 mois et demi, lorsque l'éleveur vint me chercher au petit matin, ma mère dormait encore. Il me passa un licol, et m'emmena, je pensais qu'on allait se promener alors je me laissai faire. Il m'emmena vers un énorme camion dans lequel il avait d'autres chevaux, et ils hennissaient tous plus forts les uns que les autres. J'entendis tout un coup l'hennissement de ma mère, je voulus la rejoindre, mais l'homme m'en empêcha. Il me tenait, et je tirai de toutes mes forces pour rejoindre « maman », mais quelque chose me fit mal, et j'arrêtai de tirer. On m'obligea a coup de fouet et de bâton à monter.
-Maman, pourquoi tu ma laisser partir, pourquoi tu ma pas sauver, pourquoi, pourquoi ? Je restai silencieux durant tout le voyage.Il dura plus de 20 heures, on devait rester debout, je commençais à avoir soif et faim, je hennis espérant que l'on me donne eau et nourriture, mais je n'eu rien. On nous débarqua dans un immense hangar humide et sombre. Je fus le premier à sortir.On m'attacha plus loin, et je pus voir, avec des yeux de 6 mois, la mort. Plusieurs cadavres de chevaux, de poulains étaient sortit, puis étendus devant moi, devant mes yeux. On me tira de force dans un couloir. Je hennis plus fort, me volant mes dernières réserves de santé. On me forçat à avancer, et puis tout d'un coup, quelque chose me tomba dessus, je n'eu pas le temps de regarder, mais je pus sentir, un liquide chaud, qui coulait sur mes membres avant...du sang! Et je compris l'incompréhensible...J'étais en train de mourir, et mes dernières pensées fut pour ma mère, elle qui aujourd'hui était si loin de moi, elle qui, dès demain revivra la même histoire, avec un autre poulain, et son calvaire ne se finira que, lorsqu'elle n'aura plus la force de donner la vie, pour qu'on lui prenne aussi vite. A toi Maman, Toi que j'aime, Toi qui auras su me rendre heureux pendant un court instant de ma pauvre vie. Réagisser !!

# Postato sabato 23 agosto 2008 17:19